SCENE IL
Les Mêmes, LEJUYEUX.
EJOYEUX. Salut à la 'uelle Georgette... et compagnie...
ATURNIN. Ah ! mon Dieu ! Capitaine...
lair triste vous avez là !...
EJOYEUX. Je ne suis pas jovial en ce mo- »t... malgré mon nom, c'est vrai... Je viens onduire jusqu'à la ferme où je l'ai laissée > la garde du vaillant l'Endormi, mon sert, cette pauvre enfant, qu'ils m'ont chargé rêter... et ça m'a donné de la mélancolie s l'âme... d'autant plus que ma gourde i sec, depuis nos libations au dieu Mars...
\TURNIN. Rassurez- vous... la maîtresse lose, qui l'accusait seule, est partie, ditcette nuit même, et ne reviendra plus lays !
EORGETTE. Sans doutc, le remords d'aaccusé une innocente...
EJOYEUX. Quant à ça, j'ai mon opinion la chose... mais je la garde pour moi... taturnin). Eh bien ! camarade, avez-vous é votre engagement ?...
ATURNIN, lui donnant un papier. Oui, e recruteur... je suis engagé. .. j'ai si- , griffé, paraphé... Voyez plutôt!
EJOYEUX, le lui rendant. Que vois-je ?... contrat de mariage?.. .
ATURNIN, montrant Georgette. Et voilà 1 capitaine !
EJOYEUX, stupéfait. Mademoiselle Geore l...
ATURNIN. Ma fianrée. .. et ce soir, ou lain, ma femme I...
EJOYEUX, à Georgette. Après tout, vous Il 'i là un bon mari. ., un mari parfait, des > !s à la tête 1...
ATURNIN, Hein ! Comment l'entendez- " s, capitaine !
EJOYEUX. Dans toute l'acception du mot, iplus, ne moins...
ATURNIN, regardant au fond. Ahl mon ] u 1 Voilà tout le monde. . . les juges et moniir le grand syndic d'Andorre !
-EORGETTE. Etct'tte pauvFC Rose, comme : a l'air malheureux 1