‹ Pièces de théâtreChapitre 845 sur 1093 · ACTE I, SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE XVI

MONBnAT, a part.

Le tour du monde , pas tout-à-fait; mais le tour de Paris.

MADAME d'hERDELIN.

Ah ! monsieur, vous allez faire hien des heur<ux.

M. lÙlEnDELO.

Oh! je VOUS en réponds; je vous avouerai, monsieur, que, depuis uiou enf.uice , j';ii le desir d'aller à Diej)pe uniquement pour voir la mer ; mois , comme dit le proverbe : Tout vient a point pour qui <;ait attendre.

MO.SERAY, vivement.

Et les proverbes, monsieur, n'ont jamais tort ; votre désir sera bientôt satisfait... J'ai l'habitude de voyager très rapidement, et à cjuatre heures du matin nous serons arrivés : mais de {;ràce, monsieur, dépécbons-nous ; une minute lie retard peut me faire perdre vingt-cinq louis. M. d'herrelin.

J'en serais désolé. Allons, Félicité, donnenous les paquets. Bon ! le sac de nuit.... le porte-manteau.... les cartons de ma femme... le portefeuille de ma fille... Adieu, ma petite, adieu.

(Iirerabrasse.) Veille bien sur la maison; ne sois pas inquiète de nous ; nous nous reverrons, mon enfant, nous nous reverrons. (Bas.) Je t'apporterai des coquillages. ( Haut.) A lions, en route, en route.

MONDRAY , offrant la main aux dames, et à part.

Jolie tournure, ma foi !... charmante tête d'étude!

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