‹ Pièces de théâtreChapitre 884 sur 1093 · CLAP.A · texte numérisé non relu

CLAP.A

Quoi !... vous vou!ez...

DDRIVEAU.

Je l'exige... et tu dois m'obéir... parce que avec la bonne volonlé du médecin, il faut encore celle du malade.'

CLARA

Je me résigne, monsieur...

DLRJVEAU.

AIR de !a .Sentinelle.

C'est convenu, je suis ion médecin:

i\iais je réclame eiuii're ohéissance.

Tu (lois ici, S('Ciiii(l;inl mon (l.\ssein, Suivre en lous pniiiis ma sévin; oïdùnnaRCC. C'est à ce prrx qn'(n(in lu guériras, Et tant de boms ne le coùnroni guijre*; Car le Jiiur <iù lu me diras:

Je suis lieuieusei... tu m'auras, D'un mot, paxé mes lionoiaires !

CLARA, ù pariir de ce mot seul ment , n'est plus

froide avec sou mari.

Ah! mon ami, que vous êtes bon!... Tout ce

je vous demande, c'est d'être toujours calnîe et

de sang-froid, comme mainicnant.

DURIVEAU.

Toujours... je le le jure...

CLARA

Et surtout, de ne plus me quillet à l'heure de la Bourse...

DURIVEAU.

Jamais!... Chambellan ira sans moi... Pendant un mois... pendant deux, s'il le faut... Je m'installe ici, dans ce salon, près de ma petite femme... Et si, par hasard, je n'étais pas là, quand l'ennemi se présenlera...

CLARA

J'appellei'ai... tout de suite.

DURIVEAU.

Tu sonneras.

CLARA

Je sonnerai.

DURIVEAU.

El, au premier coup de sonnette, je serai près de toi...

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