SCENE XL CHESTER, CLARISSE, WERCADET
CIIESTER.
Vous l'enfermez ?
MERCADET
Prenez cette clé, et retenez-le captif jusqu'à demain matin !
CHESTER
Sans manger !... et s'il a faimPj
MERCADET
Ça lui apprendra que les passions ne suffisent pas pour combler le vide de l'existence !
CHESTER
Je crains que celte vérité ne lui creuse l'estomac!
MERCAPKT.
Il n'y a pas de mal !... Et maintenant, ne songeons plus qu'à nous rendre à Grelna-Green !
CLARISSE
A Gretna-Green !... avec vous!... n'y comptez pas , Monsieur !
CHESTER
Point de rébellion, Mademoiselle !.. Je suis résolu à la comprimer !
CLARISSE
Et moi je suis résolue à vous désobéir !
CHESTER
Goddam! ceci est violent!
Je :;e suis qu'une femme, mais je vous montrerai que j'ai plus de caractère que mon cousin :
CHESTER, bas à Mercadct.
Mcrcadet, si \ous lui disiez deux paroles dans l'oreille, comme à votre élève ?
MERCAUET.
Je vais essayer; pendant ce temps-là, faites avancer la voilure devant celle petite porte.
CHESTER
I L'idée est bonne ! mais si elle s'obsline ?
MERCADET
Elle consonlira... .lo dompterai celle |;ctitc lionne!
CIIKPTER.
(Au fait, vous (Mes un vrai Carier.
• M. Ch. C.
Air de l'Homme vert.
J'aime à vous rendre cet hommage, *
Sur cet- homme fascinaleur
Vous auriez même eu l'avantage. ^
MERCADET, le pOUSSUTlt.
Partez, vous êtes trop flatteur. :
Persuasif comme vous l'êtes ••
Vous étiez né...
MERCADET, fe poussant. .J
C'est mon avis!
CHESTER, revenant.
Pour vous faire obéir des bêtes.
MERCADET, le i)Oussant.
Faites donc ce que je vous dis !
Dans cinq minutes, mon cher Carier! {Il sor
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