LE CARROSSIER
Je lui apporte son mémoire.
MICHELIN
Je viens recevoir ses ordres.
DUBOIS
C'est bien.
MERLAC, le prenant h part.
Dites donc, monsieur Dubois, est-ce vrai, ce qu'on dit: que le Roi a défendu à M. le Duc de (luitterson hùlol?
Dinois.
Qu'est-ce que ra te fait, à toi?
MICHELIN, s'approchant.
M. Dubois, comment M^-Ma Duchesse a-t-clle trouvé sa chambre à coucher?
DUROIS.
Elle ne l'a pas vue.
(il va parler au carrossier. ) MICHELIN, à Mcriac.
Ah! bah!., depuis huit jours qu'elle est mariée!..
MERLAC.
A un enfant. >
MICHELIN
Ah ! bah ! est-ce que... non ?
• Uwlic, lAib'/.., I. C«f,oiii,r, Mitlicliiw
^®» MERLAC.
Eh ! non , mon cher.
MICHELILIN.
Qu'est-ce qu'il fait donc , tout seul , dans ccf jolis boudoirs ?
MERLAC , ricanant. Il apprend l'orthographe, par ordre du roi.
DUROIS, venant à eux.
Messieurs! Messieurs!..
MATIGNON , entrant.* Le chevalier de Matignon... on est visible pour moi.
DUDOIS.
M. le Chevalier...
MATIGNON
Il dort, n'est-ce pas?.. Parbleu! ces marif n'en font pas d'autres... (A part.) Surtout les maris... gai'çons. (il s'assied sur lesopha en riant.) C'est bon, j'attendrai... (Les autres personnages causent au fond. Matignon continue à part.) Ah! mon petit cousin, vous faites déjà scandale!.. Très l)ien!.. celameva... cela nrarrangc... Diane est piquée au vif...
Ain : Qu'il fil flatteur d'épouser celle, el(
Le dépit fait naître en silence La colèie , qui , par bonheur.
Conduit louldroit à la vengeance, F.l la tctc emporte le cœur.
Le scrupule bientôt succombe; La vertu, prompte à se lasser, Fait un faux jias, chancelle, tombe»
Lt je suis là pour ramasser...
niCIIELlEV, en dehors.
Dul)ois!
'll.iu^'ii il' Dul'o'i, ]ri «ut ft rlitns K'jud.
ACTEir, SCHM
DUBOIS
:di monseigneur.
MATIGNON
t!.. le voici!