‹ Pièces de théâtreChapitre 1002 sur 1069 · ROBINEAU, FIFINE · texte numérisé non relu

ROBINEAU, FIFINE

FIFIXE, enlrcmt uvec des bas. Ah! ah!

î)on ami , que tu os bien comme cela ! j'ai envie d'appeler Its voisines...

ROBIN EAiT. N'appelle personne , je t'en prie; ce n'est pas que, sans me flatter, je crois qu'on a des formes qui ne leur feraient pas peur...

FIFINE. Tenez, troubadour, j espère que voilà de quoi faire belle jambe...

ROBiNEAiK ^lais ce sont des bas de femme que tu as empruntés à quelque voisine.

FIFINE. Si vous n'en voulez pas, je vais les remporter.

ROBINEAU. Sil... si!... allons, je vais m'habiller.

(II passe derrière le paravent.)

FIFINE, prenant la guitare. As-tu remis la chanterelle?

ROBINEAU. Ne pince pas si fort, tu vas encore la casser.

FIFINE. Je n'aurai donc pas de leçon ce soir ?

ROBINEAU. Tu le vois; c'est impossible., mais repasse ton accompagnement d'hier pendant que je m'habille... tu sais ,

Toi qui connais les hussards, etc.

FIFINE. Laisse-moi donc avec tes batteries, je me sens en voix... je veux chanter, moi , et j'exige que vous me fassiez un second dessus.

ROBINEAI!. Tu es en voix?... file un son.

FIFINE. Tra , la, la, la... Oui, je crois que je suis en voix... La la la...

ROBINEAU. Ah Dieu ! que c'est bien...

{ Filant un son.) Ah!...

FIFINE. Allons, venez donc chanter la Ruse soulage avec moi...

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