X •! VOUS
L iieure presse
nous *■
De partie;
Car le jour baisse
El va ûuir.
2 fois.
( Pendant If chœur, la iiinrcptlsi: fat une pro- J'i>n<le réiére/iw n la .supérieure, qui embrasse Louise une ilernièrefois. La jeune fdle-, accumpnurnéf de sa t/inle, se rapproche idors dr la f^nlle derrière laquelle se tiinnent ses compagnes.)
LOUISE, sur la musique qui continue jusqu'à la reprise du chœur. Adieu, mes bonnes amies!
LES PE\SJO\i>iATRES. Adieu , Louisc!
AT\r, W'TE, à Louise. Ma bonne Louise, ne m'oublie pas !
LR ROI, s'arrêtcmt. Quelle est cette belle personne?
LouiSK. C'est Atalante de Narbonne , ma meilleure amie.
LE ROI , à demi-i-o'x. Ah! oui, celle qui joue si bien à cache-cache. {Haut.) Elle est charmante.
LOUISK. Ah! si j'osais, sire, la recommander à vos b.intés!
LE ROI , la prenant par la main et la ramenant Cl l'avanl-sr.ène. Avec plaisir, à condition cpie vous tiendrez la promesse que vous m'avez faite tout-à-l heure.
LA MARQUISE , qui les suii^ait. Quelle promesse, sire?
LE ROI , lui offrant la main. Nous vous conterons cela pendant la route, marquise... Allons, messieurs, partons.
GENTILSHOMMES ct LEEEL.
A Paris, h Paris, Quittons enfin ces doux abris; L'iieure nous pn.'sse
De partir; Carie jour baisse Et va finir.