SCÈNE V
REBECCA , JACOBSON , puis JIÎP.ÉMY.
REBECCA, à part. Moi , je reste... je veiu qu'il me voye la première.
Jérémy entre par le fond , il porte une valise et ui panier.
JÉRÉMY. Le révérend Jacobson?
REBECCA , « part. Oh ! La belle créature
JACOBSON. Entre, frère!., c'est-moi!
JÉRÉMY.* Je suis Jérémy Ben Anderson fils de iNed- Anderson le planteur, qui dû le jour à Samuel Anderson , fils de Théobal Anderson le pécheur de morue, qui des cend de Fitz-Anderson , le ])hilantrope inventeur des souricières qui dût le jour..
JACOBSON. C'est assez , mon frère !
embrassons-nous! [Ils s'' embrassent.) So le bien venu dans ma maison.
JÉRÉMY. Le ciel te protège, toi et mère !
Il salue Rebecca.
REBECCA, vivement. Sa mère !.. je su sa .«œur très cadette,., excessivement Cîj dette...
* Jacobson, Jérémy, Rebecca,
LES SEfT PiCHÉS CAPITAUX
JACOBSON. Rebecca , débarrasse notre frère de sa valise et de son panier, et faislui préparer la plus belle chambre de notre maison !..
REBECCA , s'approchaiit de Jérémy et lui prenant sa valise. Donne , bon Jérémy !
JÉRÉMY. Laisse-moi ce panier , ma sœur , je le destiiie à ma future... Il contient les premiers fruits de mon jardin.
Il pose le panier sur la petite table à gauche.
REBECCA, à part, regardant Jérémy. \h ! voilà bien l'être que j'ai rêvé... Il est beau, il est aimable; et je parierais qu'il est tendre... ne le perdons pas de vue ,. et profitons de tout... Ah!..
Elle sort en soupirant.