‹ Pièces de théâtreChapitre 115 sur 1069 · SCENE XYII · texte numérisé non relu

SCENE XYII

Les Mêmes, REBECCA.

Reprise de t' ensemble précédent,

ENSEMBLE

ARABSLLE.

Non , plus de mariage !

Ah ! quel est mon courroux I Me faire un tel outrage.

Monsieur, séparons-nous !

lÉnOCABD.

Sur ce joli visage.

Ah! grand Dieu quel courroux!

Non, plus de mariage,

Oui, oui, séparons-nous.

HEBECCA.

Quel est donc ce tapage ?

Allons, appaisez-vons; Dites-moi quel outrage Cause votre courroux !

Ara belle sort.

REBECCA, se frottant les mains à part. Ça va bien... ça va bien.

EDOUARD, marchant à grands pas. C'est la colère incarnée que cette fem.me-là ! Il est dit que je n'en rencontrerai pas une... Ah! mon pauvre héritage... le délai expire aujourd'hui.

REBECCA , tendrement et suivant Edouard.

On cherche souvent bien loin ce qu'on a sous la main {en soupirant.) Ah!

EDOUARD, à part. Que ne puis-je retrouver la jeune fille de la diligence... la main potelée, la joue satinée!.. Mais au plus vite, quittons cette maison où j'espérais voir une femme parfaite... Quelle était mon erreur! à la ville, à la campagne, elles sont toutes les mêmes !

REBECCA. Où cours-tu, frère?

EDOUARD. A la recherche de la vertu...

et je n'ai plus qu'une heure pour ça.

II va pour sortir par le fond; en ce moment, on voit Suzanne traverser lentement le jardin. Edouard s'arrête en l'apercevant.

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