‹ Pièces de théâtreChapitre 158 sur 1069 · SCENE XYIII · texte numérisé non relu

SCENE XYIII

Les Mêmes, JULES, BARON, NOËL, Blanchis- SEURS, Bli^nchissecses.

Oui, mes amis; vive le roi, vive la reine ! après ce qu'ils ont fait pour moi ! Les voilà qui passent

MAGASIN THEATRAL

tous les deux sous les croisées pour aller à Chantilly, chez le prince de Condc.

CLAQUAHN.

Mon élève 1

JULES

Lui-même, mon cher précepteur, qui vous apporte l'ordre de retourner en Allemagne.

CLAQMANN.

Avec vous 7

JULES

Moi , je reste et j'épouse M"* Delmar , et cela, grâce à toi !

BRANCnU.

11 l'a tutoyée I

JULES

Ma bonne petite Désirée 1

BltANCHU.

Désirée I

NOËL

Ehl sans doute. Désirée Goulard !

BRANCHU

Désirée Goulard de Noisy-le-Sec, comme moi I

NOËL

Qu'est-ce que c'est donc que cet oiseau-là I

CLAQHANIf .

Ah çà! vous n'êtes donc pas la reine?

NOEL

Qui est-ce qui dit qu'elle n'est pas la reine... des blanchisseuses?

BRANCHU

Hein!

claqhanh.

La reine...

DÈSIRÊB.

Des blanchisseuses.

BRANCHU

Je suis coulé !

CLiQMANM.

Et moi qui croyais parler h sa majesté !

NOËL

Excusez I On dit que l'Alleuiagne ne produit que de la choucroute ; mais le cornichon j est d'une très-belle venue.

BRANCHU , comme pour secouer une idée.

AhbahtahbabI

DÉSIRÉE

Qu'est-ce que t'as donc, Branchu?

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