‹ Pièces de théâtreChapitre 162 sur 1069 · M»" POITEVIN, BABIOLE · texte numérisé non relu

M»" POITEVIN, BABIOLE

Au lever du rideau, Babiole est occupée à plier du linge sur une table.

M"- POITEVIN , entrant. Eh bien, Madclou n'est pas encore rentrée.

DABIOLE. Non, madame Poitevin...

M"" POITEVIN. Je sais mon nom , made- DiniscUe Babiole, et vous n'avez aucun besnin de me le répéter incessamment; c'est tus inconvénient.

r.AP.iOLE. Ça suffît, madame Poitevin.

^,me POITEVIN. Vous êtes une sotte en lii)is lettres...

BABIOLE. Mademoiselle Madelon en sortant, a dit qu'elle rentrerait dans un quart-

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d'heure; elle ne peut tarder, car voilà une demi -heure qu'elle est en dehors.

nr* POITEVIN. C'est bien disgracieux...

en attendant, le linge est là, les bras croisés, sans être repassé, et le feu se consomme.

BABIOLE. Ah ! elle n'est pas embarrassée, pour regagner le temps perdu, cellelà...

ar" POITEVIN. Je sais qu'elle est très vif! la pauvre orpheline, quand défunt ma sœur la reu/V Friquet me la confia en mourant, elle n'avait que les yeux pour pleur ère... mais, Dieu merci, l'hôtel de la Reine de Suède dont je suis propiétaire, est une bonne hôtel... ma sœur s'est dit, à Coreille : Madame Poitevin est une femme cossue...

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