SCENE XVI
les Mêmes, MADELON.
MADELON. Eh bien ! eh bien!
TRANQUILLE, tombant à ses genoux. Ah!
Madelon... ange descendu du ciel, battezmoi, tuez-moi... je veux mourir de votre main... {S'apercevant qu'il s'adresse à la tante. Oh! non, pas vous.
MADELOJV. Allons, allons... lève-toi, et fais ce que je vais te dire...
TRANQUILLE. Vous ne m'assommez pas, ô Madelon Friquet...
MADELON. Prends le bras de ma tante., et allez-vous-en tous les deux porter cette lettre chez Guimard, si elle n'y est pas, vous la laisserez... et vous viendrez surle-champ me retrouver ici.
TRANQUILLE va pour sortir et revient en faisant pirouetter la tante. Pas un coup de poing... pas une tape... vous m'en voulez.
MADELON. Eh! non!., tiens... là...
Elle lui donne une tape.
TRANQUILLE. 4 la bonne heure, me voilà content; elle est bonne celle-là... Venez, la tante, mais sans tourner... ne tournez pas.
Il sort avec madame Poitevin eu la faisant tourner.