ACTE I, SCÈNE X
jjme picpL's , passant à gauche.
Je m'en bats l'œil !
POLIVET.
Eh ! bien, lions nos intérêts ; tenez, je suis capable de tout! Je vous épouserai si vous voulez ?
M™e PICPCS.
Moi!
POLIVET, la caressant .
Elle est encore très gentille, c'te pauvre p'tite Picpus... (Lui prenant le menton.) Que n'avons donc là?..
M™e PICPCS, noblement.
Finissez, polisson !
POLIVET.
Eh ben? ça y est-il? un maire , un fiacre , et du fricot. Le tour est fait.
BjDie PICPUS.
Est-ce que je peux ? je n'ai pas le bonheur d'être veufe.
POLIVET.
Hein?
Mine PICPCS.
Monsieur Picpus est vivant : quoique nous ne vivons pas ensemble. Ce vilain homme a des mœurs populacières qui ne correspondent pas au\ miens.
POLIVET.
Comment! il y a un monsieur Picpus sur le globe?
jime PICPUS.
Original du faubourg Saint-Antoine , un ivrogne , un biberon qui ne quitte le cabaret que pour venir me demander de l'argent.
POLIVET.
Et quel état exerce-t-il?...
jyjme PICPUS.
Depuis que nous avons abjuré notre loge de portier, il s'est fait raccommodeur de faïence et marchand de peaux de lapin. Du reste, ancien militaire , ci-devant tambour de la garde nationale !
POLIVET.
Ah! diable!!!..
Mine PICPUS.
Vous sentez bien que je ne peux pas frayer avec une espèce pareille , moi , que ma fille est artiste. POLIVET, la faisant rasseoir- Voilà du monde , taisez-vous.
j,me PICPUS.
Je me tairai si ça veut.
ttboeoegeeeoeeoeoeeoeooeoooosoooeâoeooooaûeooofiâeeoâoooooo