ACTE III, SCÈNE XV
Picpus , confus.
Lliomniocst faible.
M"" ncpus, avec malice.
Ah 1 gueux , gueux !
PICPCS.
Ah: M tu savais eoranie elles m'ont envahi ,les malheureuses! Je me suis vu entortillé par un tas de syrénes et de bayadéres... Elles me couronnaient de fleurs, elles remplissaient ma coupe de vin-z-a quinze, elles m'entraînaient vers l'abîme avec des ju'iiirlandes de roses. ..
jime pîcpis, l'excusant.
Ah 1 le gamin !
PICPUS
Et pourtant , jamais , au grand jamais.
jime PICPUS, avec joie- Vrai ? vrai? vrai?
PICPCS.
J'en atteste la Colonne.
M™8 picprs , transporlée.
Ah 1 mon Alphonse!
PICPCS , de même- Ah ! ma >'onore ! (lis s'embrassent.)
jjme PICPCS.
Tu as donc conservé ton innocence ?
PICPCS.
Je te retrouve avec ta blancheur!... Aii ! laissemoi me livrer à mes souvenirs délirans... laissemoi-z-y nager comme un insensé !
'M""= PICPCS.
Livroiis-nou«-y... nageons-y.
l'icpcs.
AiB : Ma chaumière et mon troupeau ''de Planlade).
Té souviens-la , mou épouse chérie , De uos amours , d'ces jours si beaux ? Dans la ru' d'ia grand' Truanderie , Nous nous aimions comin' deux moineaux.
Un' table , un' chaise , un' soupente , un' portière, V'ià quel était mon mobilier. . .
Nos amours avaient pour chaumière Une loge de portier.
Même air.
Jju'lelais jolie ;
urne l'ICPUS.
Et toi , qu'l'étais bel homme ; T'étais mon tout.
PICPCS.
Toi, t'étais ma moitié.
,,me PICPUS.
Tu me rossais... fallait voir comme!
PICPUS
Une heure après je l'avais oublie.
M'»' PICPCS.
Tu r'Irouvs le cœur de ta portière.
PICPCS.
.le te rends le mien tout entier.. .
LNSE.VIBLE.
Il n'nous manqu' plus qu'une chaumière , Une lofte de portier.
Un' bonn' loge de portier, Une loge bien chaude de portier.
(lis sortent en galopant sur l.i ritournelle de l'air, .aussitôt après le départ des époux Picpus , Cliambéry qui elail entré vers la lin de la scène s'approeho de la J,
niai.suii et donne un signal en faisant k- cri des peintres en bâtiment et de? colleurs de papier.
CHAMBÉnV.
Rrrou, ou, ou , ou!