ACTE I, SCÈNE
i;i que votre voix douuc cl icniire
Rende à mon cœur la peu d'espoir et de bonheur.
C'est me luer que d'obéir.
Car vous perdre, hélas: c'est mourir.
PAILI.VE.
Prenez garde , on peut nous surprendre : Adieu ! je ne sais plus qu'ailendre :
A mon tuteur, Dùl-il ordonner mon nuiiheur, Je le sens , je dois obéir; Mais pour moi mieux vaudrait mourir.
PAULINE
Ciel ! on vous a vu !
ADOLPHE , se rejetant dans lechoppe.
Non... non !.. ne craignez rien!
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SCÈÎSE XI.