M. COQUELET ET .M™'^ COQUELET
Pauline!...
PAULINE redesceûdant en scène.
Plait-il?...
THÉODORE, de même.
Qu'est-ce qu'elle dit?...
ADOLPHE , de même.
Monsieur!...
M. COQUELET
Rien , rien... allez donc ! (A M"^ Bernard à demivoix.)
Air : Gentille Moscovite.
De cet amour, ma chère, Ne parlez pas chez nous ! . . .
Tâchez, s'il sait vous plaire, De le garder pour vous .'
ENSEMBLE
Mieux que vous , à Pauline Je sais Pépoux qu'il faut , Je m'y connais , cousine , ,0u je ne suis qu'un sot.
JI"'e COQIELET.
Non , mon fils à Pauline N'est pas l'époux qu'il faut , Je saurai , j'imagine , Tous tes mettre en défaut.
M"e BERNARD.
Théodore , à Pauline N'est pas l'époux qu'il faut.
Mais monsieur, j'imagine .
Aura le dernier mol.
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PAULINE
C'en est fait , j'imagine , Je prendrai , s'il le faut, L'époux qu'on me destine, Mais je mourrai bientôt.
THÉODORE
Oui, vraiment à Pauline Je suis l'époux qu'il faut.
Je le serai , cousine , Ou je ne suis qu'un sot.
ADOLPHE
C'est un fat, j'imagine.
J'agirai s'il le faut , 11 n'aura pas Pauline , Je le tùrai plutôt;
CMi'e Bernard sort avec Pauline par la porte de gauche. — Théodore et Adolphe par la porte de droite. — Madeleine par le fond, emportant plusieurs choses du déjeuner. — Tous paraissent très intrigués.)