I.OUSTIC
Je dis que M. Werther en tient aussi une fameuse dose.
FRITZ
C'est vnii... il parle des e'toiles et de Charlotte, des ruisseaux et du bonheur, du soleil et de l'amour... il est toujours perché dans le firmament.
Air de Misère et Gaité.
Le soir , sitôt que vient la bruae , Chacuu le rencontre souvent , Faisant des discours à la lune, Qui sont emportés par le vent, {iis.) L'amour et la philosophie L'ont rendu sec comme un coucou...
Si ce garçon-là n'est pas fou , Qu'appelle-t-ou de la folie ?
LOUSTIC
Ah cà , mais à présent que v'Ià sa Charlotte mariée avec Albert, qu'est-ce qu'il prétend faire ?
FRITZ
Il prétend qu'Albert étant son meilleur ami , il ne peut pas trouver mauvais qu'il lui fasse des visites comme à l'ordinaire.
LOISTIC.
En v'ià une bonne, par exemple!
Air ; Larirette, iarira.
On voit hen d' ces bons apôtres, Qui, conservant leurs penchants, Auprès des femmes des autres Viennent faire les ciiiens couchants.
S'ot' mail' m'a l'air d'un' bonne lame. Mais Albert ne voit pas tout ça.
Ma foi, d'après cette raison-là, Si l'amant est l'ami De la femme.
Le pauvre mari , Sur mon aoie , Sera ce qu'il pourra, La rira.
FRITZ
Qu'est-ce que vous chantez là'?... Et la vertu de mon maître, la comptez-vous pour rien?... Lui, il soupirerait vingt-cinq ans, uniquement pour le plaisir de soupirer... Ah! vous ne le connaissez guère. ^lais je m'amuse ici à causer, et M. Werther m'attend. Je viens de chercher à Munich cet habit auquel il dit qu'il tient beau-
coup, et qu'd attend avec impatience. Ainsi je vous quitte... aussi bien la noce va sortir de l'église ; et quand je songe au chagrin que cette cérémonie cause à M. Werther, au désespoir de mon malheureux maître... aux suites épouvantables... (Serrant la main de Loustic, d'an air sombre.) Bonsoir, Loustic. Ah ! Jésus mengote !
(Il sort. ) e&seeeouooooseeeeseseecooaowùococcsoeeeeeeMoooeesMesoeee