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SCÈNE XXII

WERTHER , seul.

Allons consommer mon destin. (On entend la

WERTHER

ritournelle du chœur.) Aussi bien j'entends la musique , et le diable m'emporte si j'ai le cœur à la danse... (Il s'approche du pavillon; monté sur la dernière marche , il se retourne du côté du public.) Et VOUS, jeunes cens de tout âge, de tout sexe, de toutes conditions, qui êtes susceptibles d'éprouver les chagrins qu'entraîne nécessairement un amour tant soit peu contrarié; vous voyez, le remède est tout simple, à-peu-près immanquable ; il est philosophique, économique, et à la portée de toutes les fortunes ; il faudrait ne pas avoir six francs dans sa poche... Puisse mon exemple lui donner une certaine vogue ! et tant pis pour ceux qui n'en profiteront pas : je m'en lave exactement les mains.

(Il femie la porte du pavillon en dedans.)

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