SCÈNE VI
DUCANT.^L, SOSTHÈNE.
DUCASTAi, sortant d'une maison derrière lamairie. Sacrebleu ! qui est-ce qui me donne encore un charivari?... Mon ami, si une pièce de cinquante centimes pouvait vous engager à vous taire? Que vois -je?
SOSTHÈNE
Mon père !
Il se retourne, et son trombone fait lomLer le cliapcau île
son père.
DUCANTAL.
Comment, c'est toi, malheureux? tu es en Brie quand je te crois dans la Seine-Inférieure?
SOSTHÈNE
Papa, quand je vous aurai expliqué..
DUCANTAL.
Et dans quel accoutrement? Le fils de Ducantal sous la formule d'un paillasse !
SOSTHÈNE
Mon père, laissez-moi donc vous dire..
DUCANTAL.
Tu es encore avec ta sauteuse?
SOSTHÈNE
Papa, TOUS allez me donner de l'humeur \
DUCANTAL.
Ta oses me menacer ? suis-moi sur-le-champ! je t'enjoins de me suivre.
SOSTHÈNE
Je ne suis pas votre domestique.
DUCANTAL.
Tu refuses d'obéir à un père aussi enrhumé que le tien? et tu as mes gantsi...
Il les reprend.
Papa, allez vous mettre les pieds à l'eau.
DUCANTAL.
Parricide! je te ferai enfermer dans une maison de correction jusqu'à l'âge de soixante -quinze ans.
ENSEMBLE
AïK : O rage, quelle offense .' Ah ! corbleu ! quelle offense I H me brave aujourd'hui !
Songeons à la vengeance.
Point de pitié pour lui!
SOSTHÈNE
Oui, je fais résistance,
Je le dois aujourd'hui ;
Et malgré sa puissance.
Je n'ai pas peur de lui.
Ducantalsort -vivement; il est heurté par Gringalet qui arrive en courant, et heurte encore Sosthènej qu'il Jait pirouetter et qui tombe sur le banc,
DUCANTAL.
A l'autre à présent! je suis victime des pail« lasses.
Il fort.
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