‹ Pièces de théâtreChapitre 537 sur 1069 · I.K MARQUIS · texte numérisé non relu

I.K MARQUIS

Eh bien, mon-i ur, demain à huit heures, sur la terrasse de Shmii Germain, nous irons dans la forêt.

VAUTRIN

Vous n'irez pa . {A Raoul.) Un duel? la mrtie est-elle égale"? Monsieur est-il cotTime vou la fils unique d'une giamie maison? Votre père, don Inigo, Juan, Vari -i» des los Amoagos de Cardaval , las Frescas, y Péral vous le permeltrait-ll , don Raoul ?

LK MARQUIS

Je consentais a me battre avec un inconnu; mais la grande m.nson de monsieur ne gâte rien à l'affaire.

VAUTRIN

RAOUL, au marquis.

Il me semble que maintenant, monsieur, nous pouvons nous traiter avec courtoisie et en gens qui s'estiment assez l'un l'autre pour se haïr et se tuer.

LE MARQUIS, regardant Vautrin.

Peut-on savoir le nom de votre Mentor?

VAUTRIN

A qui aurais-je l'honneur de répondre?

LE MARQUIS

Au marquis de Montsnrel, monsieur.

VAUTRIN, le toisant.

J'ai le droit de me taire; mai* je vous dirai mon nom, une seule fois, bientôt, et vous ne le répéterez pas. Je serai le témoin de monsieur de Frescas. ( A part. ) Et Buteui sera l'autre.

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