SCENE XII
Les Mêmes, M'ie DE VAUDREY, d'un côté; SAINT-CHARLES, de l'auire; Domestiques.
M"e DE VAUDREY.
Le voici ! sauvez-la.
LA DUCHESSE DE MONTSOREL, à iH"« de Vaudrey.
Vous perdez tout.
SAINT-CHARLES, aux gens.
Voici leur chef et leur complice, quoi qu'il dise, emparez-vous de lui.
LA DUCHESSE DE MONTSOREL, à tOUS les 'geUS.
Je vous ordonne de me laisser seule avec cet homme.
VAUTRIN, à Saint-Charles.
Eh bien, chevalier ?
Je ne te comprends plus, baron.
VAUTRIN, bas à la duchesse.
Vous voyez dans cet homme l'assassin du vicomte que vous aimiez tant.
LA DUCHESSE DE MONTSOREL
Lui!
VAUTRIN, à la duchesse.
Faites-le garder bien étroitement, car il vous coule dans les mains comme l'argent.
LA DUCHESSE DE MONTSOREL
Joseph !
VAUTRIN, à Joseph.
Qu'est-il arrivé là-haut?
JOSEPH
Monsieur le marquis examinait ses armes; attaqué par derrière, il s'est défendu, et n'a reçu que deux blessures peu dangereuses. Monsieur le duc est auprès de lui.
LA DUCHESSE, à Sa tante.
Retournez auprès d'Albert, je vous en prie. {A Joseph, lui montrant Saint-Charles.) Vous me répondez de cet homme.
VAUTRIN, à Joseph.
Tu m'en réponds aus.si.
SAINT-CHARLES, à Vautrin.
Je comprends, tu m'as prévenu.
VAUTRIN
Sans rancune, bonhomme!
SAINT-CHARLES, à Joseph.
Mène-moi près du duc.
Ils sortent.
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