SCENE PREMIERE
JULIE , seule.
(Elle revient de la ville , elle est un peu parte , et , en arrivant , elle se défait de sa mante qu'elle dépose sur une chaise.)
Enfin, me voici de retour!.. Quand il faut quitter notre ferme de la Jolai.s pour aller à Paris , qui n'en est pourtant qu'à deux lieues, c'est un supplice pour moi. [Elle s' assied.) On w&TptVLi pas faire un pas dans ce Paris sans y rencontrer quelqu'ennuyeux personnage qui prend à tâche de vous impatienter !.. Jasqu'à MM. lesclercs de la basoche, qui , en passant , vous glissent leur compliment à l'oreille!., encore s'ils s'en tenaient là:., on en serait quitte pour doubler le pas ; mais les plus curieux vous suivent; les plus hardis vous par-