VN HOMME
courons voir Bobèche !
TOLS.
. à Bobèche !
Allons , pressons-nous ; La parade commence ;
Du plaisir, pour nous, Là bas!., c'est l'rendez-vous.
A Bobèche, oui dà, Donnons la préférence ;
Vit', courons par là, Nous allons juger ça !
(Tout le monde s'éloigne , excepte Rondonneau, qui se trouve devant Galimafré. Ce dernier paraît accablé de ce qui lui arrive.)
GALIMAFRÉ , s' adressant à Rondonneau , d'une voix émue, et après lui avoir ôté son chapeau. Monsieur! si vous l'exigez... je vais continuer
ma parade pour vous seul.'..
RODONEAC.
Non... monsieur Galimafré... non... je ne l'exige pas.
<i.iLl.>3AFK!-: , descendant de ses tréteaux , et otanl sa perruque.
0 honte!., orage!., (s'approchani de Rondonneau. 3Ier(i, Monsieur, merci... vous n'avez pas voulu suivre les autres dans la crainte d'humilier le pauvre artiste... vous'avez^ne ame. Monsieur... vous avez une ame.
no^'DONXAi', saluant.
Vous êtes bien bon... Monsieur... Je suis garde du commerce...
GALIMAFRÉ.
Garde du commerce !.. je reprends ce que J'ai dit... Je vous demande pardon du compliment que je vous faisais... Garde du commerce!., c'est un pauvre état !
RO>'DO>'>'E.\c , cherchant dans un grand portefeuille. Bien pénible parfois à exercer... Tel que vous me voyez... .Monsieur... j'adore les parades... je suis fou des arts, et je m'arrête souvent des heures entières devant votre théâtre... Je prise beaucoup votre théâtre... Je prise beaucoup votre talent..! Lui présentant un billet.) C'est trois cents francs.
GALIMAFRÉ-
C(fmment dites vous ça?