‹ Pièces et morceauxChapitre 135 sur 202 · NE IV · texte numérisé non relu

NE IV

\, LA COMTESSK

lE VA LIER

p ! Ah I VOUS voilà. Comtesse.

OMTESSE lEVALIER

ir je nVennuyais fort,

LES l]

LA Si je sais

LE

Certes non ! je tiens trop Après, je ne dis pas.

LA

Valser et puis mourir !

LE

J'aimerais bien mieux ça

LA

La valse, n'est-ce pas Tir Chimère, entraînement, On tourne, on s'étourdit.

Avec qui ? L'on n'a pas c C'est l'ivresse des sens el Toujours les mêmes airs

LE

Quoi, Comtesse, c'est voi Que je serais tente de vo Mais je réserve un point Contre ce bel élan du ccc

LA

Parce que son langage a La poésie est hymne, et i

S DEUX VALSES

5 un salon ! Ça m'amuse ce fatras !...

E CHEVALIER

Chère muse !

)us plier les deux genoux, li, que ce parler est doux !

)r à mon cœur il raisonne !

LA COMTESSE

sports pour la chère Baronne !

id votre aimable talent.

E CHEVALIER

n traître vers !

LA COMTESSE

Pourtant eure était couleur de rose.

IIIEVALIER souriant :, mais je parlais en prose, iter, manœuvrant de mon mieux lu piège hasardeux e désir de vous plaire

LA COMTESSE

5 pas.

E CHEVALIER

Parbleu ! la chose est claire .

ime et lui dire tout bas :

;re Eh bien ! non. ce n'est pas.

ut sur Tobjot de ma flamme ! —

LES DKUX VALSES

LA COMTESSE vivement Mais pourquoi donc parler ainsi ?

LE CHEViCl.IER

L'usage est d'obéir quand vous dites : je veux

LA COMTESSE

Vous obéissez trop.

LE CHEVALIER

Dame ! on fait de son miei

LA COMTESSE

Mais vous allez trop loin. On croirait, ma paro Que je vous avais dit : cherchez qui vous cons< Pensez- vous que l'on ait pour vous si peu d'ég

LE CHEVALIER

Alors pourquoi ce ton, et pourquoi ces regards Vous vouliez à tout prix qu'elle fût détrompée

LA COMTESSE

A tout prix, non ! mais quoi, c'était une équipe Je le vois, je l'avoue ; il n'était pas besoin De me troubler la tête avec un pareil soin :

La baronne en savait plus long que moi.

Com Je vous jure que non, et la preuve...

LA COMTESSE

Eh bien î ( Voyons.

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