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\, LA COMTESSK
lE VA LIER
p ! Ah I VOUS voilà. Comtesse.
OMTESSE lEVALIER
ir je nVennuyais fort,
LES l]
LA Si je sais
LE
Certes non ! je tiens trop Après, je ne dis pas.
LA
Valser et puis mourir !
LE
J'aimerais bien mieux ça
LA
La valse, n'est-ce pas Tir Chimère, entraînement, On tourne, on s'étourdit.
Avec qui ? L'on n'a pas c C'est l'ivresse des sens el Toujours les mêmes airs
LE
Quoi, Comtesse, c'est voi Que je serais tente de vo Mais je réserve un point Contre ce bel élan du ccc
LA
Parce que son langage a La poésie est hymne, et i
S DEUX VALSES
5 un salon ! Ça m'amuse ce fatras !...
E CHEVALIER
Chère muse !
)us plier les deux genoux, li, que ce parler est doux !
)r à mon cœur il raisonne !
LA COMTESSE
sports pour la chère Baronne !
id votre aimable talent.
E CHEVALIER
n traître vers !
LA COMTESSE
Pourtant eure était couleur de rose.
IIIEVALIER souriant :, mais je parlais en prose, iter, manœuvrant de mon mieux lu piège hasardeux e désir de vous plaire
LA COMTESSE
5 pas.
E CHEVALIER
Parbleu ! la chose est claire .
ime et lui dire tout bas :
;re Eh bien ! non. ce n'est pas.
ut sur Tobjot de ma flamme ! —
LES DKUX VALSES
LA COMTESSE vivement Mais pourquoi donc parler ainsi ?
LE CHEViCl.IER
L'usage est d'obéir quand vous dites : je veux
LA COMTESSE
Vous obéissez trop.
LE CHEVALIER
Dame ! on fait de son miei
LA COMTESSE
Mais vous allez trop loin. On croirait, ma paro Que je vous avais dit : cherchez qui vous cons< Pensez- vous que l'on ait pour vous si peu d'ég
LE CHEVALIER
Alors pourquoi ce ton, et pourquoi ces regards Vous vouliez à tout prix qu'elle fût détrompée
LA COMTESSE
A tout prix, non ! mais quoi, c'était une équipe Je le vois, je l'avoue ; il n'était pas besoin De me troubler la tête avec un pareil soin :
La baronne en savait plus long que moi.
Com Je vous jure que non, et la preuve...
LA COMTESSE
Eh bien î ( Voyons.