LA CO
C'est là qu'un certain i Nous vînmes nous ass On voyait se presser u — Que de fois j'ai rêv<
Avec une exalta Le lustre rayonnait, el Rendait autour de noi Et ta blanche toilette t
Mouvement de i Flottait comme un nuî
LES DEUX VALSES
( le genou,
le trône, ô Reine de beauté.
mouvement de la Comtesse .
n dpoit l
LA COMTESSE
Pourtant!...
LE CHEVALIER suppliant
Je continue, is tremblait sur tes cheveux...
on aurait dit de cette statue !
•ais, pensif, silencieux,
yeux d'une joie inconnue !
^^ais contempler. Quel moment !
huit jours, errant, Tàme blessée, partout, de loin, bien tristement, 5 regards, la nuit, de ma pensée, cevoir au détour du chemin écharpe, un bout de ton ombrelle, près, en t'admirant si belle, lu cœur un bonheur plus qu'humain, hantait : des phrases de romance
milieu de Taccompagnement.
)uter donne une contenance, lu hasard je disais : c'est charmant !
é moi s'ébauchait sur ma lèvre, lait la tienne, une brûlante fièvre non cœur un désir insensé!.,, vous n'en vîtes rien, et l'aveu commoncô
LES DIÎUX VALSES 25
Se perdit dans la nuit! c*est qu'au fond de mon âme Je venais de sentir la grandeur de ma flamme...
LA COMTESSE
Et vous vous dérobiez ?
Oui, je ne voulais pas Qu'elle eût Tair d*un caprice insultant vos appas. Voilà six mois passés : mon cœur reste le même. Douterez- vous encor, si je vous dis : Je t'aime? Me croirez- vous, Mary?
LA COMTESSE
Mais ne disiez- vous pas Vous-même, ici, tantôt, que vous ne m'aimiez pas!
LE CHEVALIER avec feu Oh ! blasphème odieux que ma bouche rétracte I
LA COMTESSE
Oui, mais dont la Baronne a sans doute pris acte ; Quel succès, vive Dieu! quel triomphe éclatant!... Que disait-elle donc tout à l'heure... à l'instant... Lorsque je suis entrée, et pourquoi ce sourire?
LE CHEVALIER
Comtesse... je ne sais... ce que vous voulez dire...
LA COMTESSE
De franchise en amour on ne peut se passer.
LE CHEVALIER riani
La Baronne daignait m'inviter à valser
26 LES DEUX VALSES
LA COMTESSE
A valser j c'est charmant ! Voilà la récompense De votre empressement, Chevalier ; mais je pense Que pour votre bonheur une valse suffit!
Tenez... c'est le Torrent. Si le cœur vous en dit...
LE CHEVALIER
En vérité, Tinjustice est trop forte I
Je ne passerai pas le seuil de cette porte
Que vous n'ayez, cruelle, édicté mon arrêt!
Avec passion 11 y va de mes jours : je vous aime !
LA COMTESSE
On pourrait De cet ardent amour vous demander la preuve.
LE CHEVALIER
Ahl parlez, je suis prêt. Quel péril! quelle épreuve ?
LA COMTESSE, ironiquement Quel monstre, quel géant faudra-t-il terrasser? Hercule, calmez-vous ! 11 s'agit de valser ; C'est plus simple.
LE CHEVALIER
Venez, que mon bras vous enlace, Et repoussons du pied la terre dans l'espace 1
LA COMTESSE
Un moment! J'ai promis, je ne m'en dédis pas. Mais je suis attendue, et je vais de ce pas Terminer la soirée à l'hôtel de Castille.
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