‹ Pièces et morceauxChapitre 156 sur 202 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

PIERROT qui se i

Jamais je n'ai dormi d'un somme

Embelli cependant d'un agréable

Ils'c Hélas ! pourquoi faut-il que song Un être diaphane, ange ou fée, a Laissait flotter sur moi l'or de se Et j'écoutais sa voix, qui sonnait Comme un filet d'eau vive, avec i Et c'était des conseils, des encou Des mots mystérieux de langues Tout à coup un gros livre, où j'a; S'est ouvert devant moi, comme Et je le feuilletais, avec ravissenr Et la voix me disait : « La voilà, Qui descend jusqu'à toi dans un

Chimère de bonheur qui berce le Et vite se dissipe à l'hcure^du ré

ou LKS BERLINGOTS ENCHAN

Il Ui. « JÉRUSALEM. 4789 avant J.-C. ci:

DU Temple. Traité des Talismans, ou lépoiloirc d connues ou inconnues, ëludiôas au point de vue surnaturelles et do leur action secrète sur les m et de la volonté, avec la manière do 8*en servir. dont il ne reste plus qu*uQ seul exemplaire comp et tarif, devenu il y a déjà longtemps la propriété fait la Fortune. 11 suÛirait d*eii avoir la possessioi pendant ti heures pour être à jamais riche et pu

» Sera prêté à Pierrot pour un an, à condition sagesse, et seulement dans Tintéi-ét de la prospéri Pavot magique. »

— Signé : la Fée Camomille.

Le joli nom, la brave fille !

Que c'est bien ce qu'elle a fait là Mais le Livre, le Livre ? où donc est-il ?

Un énorme in-folio, relié de deux ais en bois, i sen*ure où pend un bout de chaîne, devient tout le bureau où il s'ouvre avec fracas.

Il chante

Air de Robert le Diable

J'aperçois ce bouquin, talisman redouté Qui va me donner en partage Et la richesse et la félicité !-..

Parlé Et maintenant tâchons d'en tirer h

Page 1