‹ Pièces et morceauxChapitre 58 sur 202 · BOHÉMIENS ET CORBEAUX · texte numérisé non relu

BOHÉMIENS ET CORBEAUX

Elle s'approche, elle vous raille !

Quel feu sombre en ses yeux doux !

THILDA

Assez de danses... La bataille f Le vainqueur sera mon époux...

Vous voyez cette bannière Là-haut, sur ce donjon maudit !

Prenons-la, tuons le bandit !

Et nous vivrons en paix dans la cité princière, Désormais, en toute saison I

LES TROIS VIEILLES

Eh 1 les corbeaux avaient raison.

LE CHŒUR

Vive Thilda ! Vive la Reine I Qu'elle soit notre capitaine.

A sac, le vieux château ! A mort, la garnison I

LES TROIS VIEILLES

Eh I les corbeaux avaient raison.

LE CHŒUR

En avant ! Cette mine fière Nous soufle au cœur ardeur guerrière.

A sac, à sac, à sac I Nous serons les plus forts.

Cependant les corbeaux, accourus de tous les coins de l'horizon, se sont assemblés autour du château et ils volent en rond au-dessus des tourelles en poussant de grands cris,

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