SCÈNE XI
ULRICH, pâle et agité, CATHERINE.
ULRICH
Y'nez , v'nez , Catherine.
Qu'arrive-t-il? pourquoi ces cris?
ULRICH
On crierait à moins . . . nous sommes perdus , découverts , enveloppés de tous côtés par les Suédois.
O ciel :
ULRICH
J'ai rebroussé chemin avec mon détachement, en apercevant lears avant-postes j ils n'attendent sans doute que la
nuit pour nous écraser. Quant à moi , je n'y tiens pas. . , mais vous , Catherine. . . N'importe , j' s'rai là , et si Y sergent n'est pas un ingrat. . ,
CATHERINE , avec douleur.
Ah! ne me parle plus de lui.
ULRICU.
V'ià les camarades qui accourent; ils crient à la trahison, ils accusent le Czar de les abandonner.
Le Czar !
TJLRICH.
Oui, oui, et il est bien heureux d'être loin. .. j' les connais, dans leur fureur , il n* s'rait pas en sûreté ici.
( La ritournelle du jnorceau simantse fait entendre.)
Malheureux !
ULRICH
Ecoutez donc ... le désespoir. . .
Grands dieux ! s'il venait à paraître ! . . .