I. Dubois. Mémoires
ET LE PREMIER TRAITE l' RANCO-RUSSE 217
murmurer à plusieurs reprises des paroles étouffées, puis il s'écria tout à coup, comme s'il était sorti d'une lono^ie extase : « Grand homme, je t'aurais donné la moitié de mon empire pour apprendre de toi à gouverner l'autre'. »
Le 23 mai, il visite pour la première fois Versailles, mais apprenant qu'une procession va avoir lieu à Paris, il revient en toute hâte. c( Je ne sais, écrivait Tessé, qui lui a donné la tentation de voir M, le Cardinal de Noailles à la procession. Tout ce que j'ai pu faire, c'est de courir à l'archevêché et de convenir d'un lieu où il y a deux balcons et quelques chambres en haut. Avec tous ces dérangements, il n'y a tète d'homme à qui la tête ne tournât'. »