I. T. XXXIV, Société Impériale, p. 3i
ET LE PHEMIER TRAITÉ FIÎ\>'CO-RrSSE ^63
garantir à la Prusse la cession de Stettin et de sesdépendances\
Sur ces entrefaites, Stair, qui était de]:)uis quelque temps à Londres, rentra à Paris et fit au Gzar, au nom du Roi, diverses ouvertures touchant la conclusion d un traité de commerce et, comme contrepartie, l'évacuation du Mecklenhourg par les troupes russes. Mais Pierre ne consentit pas à fixer un terme à l'occupation de ce duché et se contenta d'envoyer à ses troupes Tordre d'être prêtes à se retirer'.
Les pourparlers échouèrent donc, comme précédemment, les deux souverains paraissant avoir l'un à l'égard de l'autre une invincible méfiance.
Le Gzar continuait à se refuser énergi-