CHAPITRE II
BBFOBMB MOBALB. INITIATION IHTELLBCTUELLB.
I. Let mœurs. — La tbète slavopbile. — Les mœurt idylliqnet de l'ancienne Russie. — La réalité. — Grossièreté et sauvagerie. — Le brigandage. — Trivialité brutale des mœurt domestiques. — La boisson. »- Let rizet tanglantet. -~ Absence d'idéal moral. — L'œuvre de Pierre. — Le fonds moral qu'il trouve pour l'entreprendre. -^ Incobérence et mesquinerie des premières tentatives. ^- La réforme du costume. — Progrès ultérieurs. — La réforme du calendrier. — Tendances libérales du nouveau régime. — La grande réforme domestique. — La suppression du terem» — Où ira la femme en en sortant ?
— Pierre crée la vie mondaine par oukase. — Les assembléea. — Insuffisance des résultats obtenus au point de vue du développement de la sociabilité. — Motifs. — Pierre est trop peu homme du monde lui-même. — Absence d'une cour donnant le ton à la société. — Le ton qui règne dans l'entourage du souverain n'est pas celui de Versailles. — Grossièreté des habitudes qui t'y maînr tiennent. — Les fêtes officielles à la maison de Poste. ^ Les bals du jardin d'été. — Une réception du corps diplomatique à Péterhof. — Dissolution et cynisme des mœurs. — Corruptions superposées. —Le changement est surtout superficiel. — Une grande révolution morale est pourtant accomplie. —