‹ Pierre OlivaintChapitre 290 sur 293 · Actes, p. 21b · texte numérisé non relu

Actes, p. 21b

leux eut lieu à Theure même où le martyre s'accomplissait à la rue Haxo.

Le jour de la translation des précieux restes, du cimetière à la rue de Sèvres (24 juillet), une jeune orpheline, Adélaïde Gain, qui, comme tant d'autres, devait au P. Olivaint le bienfait de la première communion, est subitement guérie d'une maladie jugée mortelle, en touchant le vénérable cercueil.

Deux enfants, André des Rolours et Pierre de la Bouillerie, recouvrent subitement la santé sur la tombe du martyr.

Dans les premiers jours d'octobre 1871, à Londres, une pieuse dame obtient, par la même intercession, une faveur semblable. Un mois après, une guérison est obtenue, par l'invocation du P. Olivaint, au collège de Katwijck, en Hollande. Un peu plus tard encore, c'est une carmélite du monastère de Carpentras qui éprouve la puissance du nouveau martyr. De pareilles grâces se succèdent, à des intervalles rapprochés; en 1875, pour ne citer que ce dernier tait, une paralytique est subitement guérie à l'hôpital de la Salpêtrière.

A ces faveurs temporelles s'ajoutent des grâces plus précieuses de conversion et de salut, de vocation et de persévérance. En un mot, c'est un apostolat merveilleux que le P. Olivaint continue d'exercer du haut du ciel. Malgré l'immense vide que sa mort a fait parmi nous, c'est à se demander vraiment s'il n'est pas plus présent, plus actif, plus utile à tous ceux dont il fut le Père, depuis qu'il les a quittés, sî, pour le disciple comme pour le Maîlre, ne s'est pas

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