Actes, p
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!eux eut lieu à l'heure même où le martvre s'accomplissait à la rue Haxo.
Le jour de la translation des précieux restes du cimetière à la rue de Sèvres (24 juillet), une jeune orpheline, Adélaïde Gain, qui, comme tant d'autres devait au P. Olivaint le bienfait de la première communion, est subitement guérie d'une maladie jugée mortelle, en touchant le vénérable cercueil.
Deux enfants, André des Rotours et Pierre de a Bouillerie, recouvrent subitement la santé sur la tombe du martyr.
Dans les premiers jours d'octobre 1871, à Londres une pieuse dame obtient, par la même intercession' une faveur semblable. Un mois après, une guérison est obtenue, par l'invocation du P. Olivaint, au collège de Katwijck, en Hollande. Un peu plus tard encore, c'est une carmélite du monastère de Carpentras qui éprouve la puissance du nouveau martyr De pareilles grâces se succèdent, à des intervalles rapprochés; en 1875, pour ne citer que ce dernier fait une paralytique est subitement guérie à l'hôpital de la Salpêtrière.
A ces faveurs temporelles s'ajoutent des grâces plus précieuses de conversion et de salut, de vocation et de persévérance. En un mot, c'est un apostolat merveilleux que le P. Olivaint continue d'exercer du haut du ciel. Malgré l'immense vide que sa mort a tait parmi nous, c'est à se demander vraiment s'il nest pas plus présent, plus actif, plus utile à tous ceux dont il fut le Père, depuis qu'il les a quittés, si, pour le disciple comme pour le Maître, ne s'est pas