PIERRE ET MARIE-JEANNE
Monseignevir !
LE GÉNÉRAL, ai^ec hOTltc.
Oh ! pas de monseigneur , je vous en prie.
PIEUSE BlISSON.
Mossieu l'général, nous serions ben cpntens que vous fussiez notre acquérevix, parce qvie c'est du bon, tout est en plein rapport.
aiARIE-JEANKE.
Grâce à notre honune , qui a ben travaillé pour ça !
PIERRE BUISSON
Oh ! o\ii , j'peux dire que c'est mon ouvrage , et que , si j'men défais, ce n'sera pas sans regret.
MARIE-JEAKNE.
C'est vrai.
LE GÉnÉBAI.
Et pourquoi vous en défaites -vous ?
MARIE-JEANNE
Ah! monsieur l'général..'. c'est ffu'yoye;z-v.ous , j'tvons un frère. ...
PIERRE BUISSON
Marie-Jeanne , ct'histoire-là ennuierait monsieur.
LE GÉNÉRAL
Non , non , mes amis , achevez.
PIERRE BUISSON
Eh bien, monsieur l'général, nous avons un frère qu'a quatre enfans. 11 est fabricant de toiles peintes à Quimper, ici tout ])rès. Il a éprouvé par-ci, par-là, des faillites, si bien qu'son état court risque d'êt' perdu , et c'est pour l'empêcher d'maaquer que nous voulons vendre. . .