ACTE II, SCENE III
villageoise. . . qui n'a rien. . . et que monsieur voudrait épouser !
HEKBI.
Mon père. . .
M. VERKADEC.
Taisez- vous , monsieur. .. Il y a de quoi irriter des parens. . . aussi madame Verkadec est furieuse !. . . LE GÉNÉRAL, tirant à part M. Verkadec.
Soyez tranquille , je me charge d'arranger cela. J'ai un parti. . . un excellent parti. . . à vous proposer pour votre fils.
M. VERKADEC.
En vérité, général. . . vovis songeriez. . .
LE GÉNÉRAL
Nous en reparlerons : je veux auparavant terminer pour la maison en question.
M. VERKADEC.
Général. . . nous n'aurons point de difficultés ; je vous laisse le maître des conditions.
LE GÉNÉRAL
En ce cas, faites-moi l'amitié de dîner avec moi. . . là. . . sans cérémonie. . . Amenez madame votre épouse, et nous signerons l'acte au dessert.
M. VERKADEC.
Ma foi , général , on n'est pas plus rond que voîas en • , affaires. Je cours chercher madame Verkadec. . . ^ ^S
LE GÉNÉRAL
Vovis ferez un mauvais dîner; mais la franchise, la bonne humeur. . .
M. VERKADEC
Oui, oui, la gaîté, la cordialité. . .
LE GÉNÉRAL, bas à M. Verkadec.
Laissez -moi votre fils, je serais bien aise de causer un peu avec lui.
Comment donc! mais c'est beaucoup d'honneur!... Henri , restez avec monsieur le général, et tàcliez de profiter de ses conseils. — Général, nous serons ici dans une petite demi- heure. J'ai bien l'honneur de vous saluer.
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