ACTE II, SCENE VI
LE GÉNÉRAL
J'en suis d'autant plus étonné que la jeune personne me touche de très-près. . . C'est moi qui la doterai. . . C'est ma nièce.
M. ET M°" VERKADEC.
Votre nièce, général!
M°" VEBKADEO.
Nous nous réjouissons très-fort d'une alliance aussi honorable.
LE GÉNÉRAL
Vous allez la voir !. . . ne l'intimidez pas trop.
m""' verkadec.
Oh! pouvez-vous penser. . . ,
LE GÉNÉRAL
Elle est jeune. . . sans expérience. . .
M. VERKADEC.
Je suis sûr d'avance qu'elle est charmante.
Je brûle du désir de l'embrasser î
M. VERKADEC.
Je voudrais déjà pouvoir l'appeler ma fille.
LE GÉNÉRAL
Il ne tient qu'à vous de lui donner ce nom , la voici. .
M. VERKADEC, d'un ai V de contentement. Madame Verkadec!. . .
m"* VERKADEC.
Je suis enchantée !