LB GÉNÉRAL ET HENRI
Oui , Tiennette est charmante , Sans art et sans apprêts ; La fortune inconstante Ne vaut pas ses attraits.
M. ET M"^ VERKADEC.
Oui, Tiennette est charmante , TOCS ENSRMBLB, / Sans art et sans apprêts ; Mais une bonne rente Va doubler ses attraits.
TIENNETTE , uu général.
J' som' ben reconnaissante , Mon oncle , d' vos bienfaits , Et mon âme contente N'ies oublîra jamais.
LE GÉNÉRAL
Ah !.. . eh bien, mon cher Henri , ne t'avais-je pas dit tantôt que tu serais mon neveu?
Monsieur. . . mon cher oncle !
( 11 lui saute au cou. )
LE GÉNÉRAL, à Henri.
Embrasse ta future, (â madame Ferkadec.) Maintenant vous allez diner avec toute ma famille. — Venez, madame, nous terminerons toutes les affaires à table , et vous verrez une salle de festin d'un nouveau genre.
M°" VEREADEC.
Nous serons bien. . . partout où vous serez! LE GÉKÉBAL , lui donne la main , ensuite il dit à Tienneite et à Henri.
Passez devant , jeunes gens. . . . vous n'êtes pas encore mariés.
TiENNETTE, gaîment et donnant la main a Henri.
Ah! le bon petit oncle!
( Tous sortent par le côté droit, Paul entre par la gauche. )
SCÈWE VIII.
PAUL BUISSOH.
Mon frère, mon frère ! Eh bien ? où est-il donc ? je le croyais encore ici. ... et le dîner qui est tout prêt. ... il ne s'attend pas à une surprise !. . . . la musique des chasseurs bretons qui vient de venir. Ils ont su l'arrivée de not' frère le général, et ils vont Ivii. . . . hein?. . . .qu'est-ce que j'entends ?. . . i^en ce moment on entend une fanfare militaire. ) est-ce qu'on s'rait mis à table sans moi? courons vite.
( Il sort en courant par le côté droit. )