‹ Pierre PugétChapitre 120 sur 232 · Saim Maximin donnant la coîimunion a sainte Madeleine · texte numérisé non relu

Saim Maximin donnant la coîimunion a sainte Madeleine

Ras-reliefs contre les bases des colonnes du maître-autel de l'église Saint-Sauveur à Aix, — Forte les donne tous les deux à Puget, {Aix ancien et moderne.) — Le Ravissemeiitesi seul de lui. L'ancien maitre-autel ayant été remplacé par un autel de style moyen âge, les deux bas-reliels se trouvent remisés on ne sait où. — Voir page 209-21(1.

84. Alexandre vainqueld. — Groupe au-dessous du xjuart dénature. — A Paris, musée du Louvre, sculptures modernes, n" 209. — Voir page 294.

11 galope, selon l'expression de M. Miclielet, sur une montagne de chair luunaine, c'est-à-dire qu'on voit sous le ventre du cheval trois guerriers renversés au milieu d'armes et de broussailles. La signature P. Puget rappelle bien l'écriture cursive de Puget, et la composition semble réaliser l'idée indiquée dans sa lettre à Louvois, en 1085. Mais riacorreclion fiagrante des formes et le caractère commun des types ne lui appartiennent certainement pas. II y a là une de ces œuvres luixtes, conçues par Puget, exécutées par Veirier sous les yeux du maitre, et trop complaisamment signées par ce dernier, si tant est qu'il Tait signée. Re arquons qu'il n'en est pas question dans VInventaire.

85. Deux Anges enfants. — Groupe de deux enfants nus, debout snr une console cjui est ornée de deux tètes de chérubins. II., 68 cent. — A Paris, musée du Louvre, n''205, — Voir pages 212-215.

Ceux-là sont positivement de Veirier, auteur du luaitrc-autel de l'église des Minimes de Toulon, d'où ils proviennent. La date 1670, indiquée par le catalogue du Louvre, ne repose sur aucune preuve, et l'attrilnilion à Puget n'a pourgarani i\\v l'opinion de Leuoir, qui

avait placr> ce morceau dans le .Musée des iiioiuiiinuts fiançais, n° 552.

8r>. AsSOMI'TIUiN DE LA ViERGK. Jili lOUL (Ut SUT CC l^lOUpe

page 210-i2l'2. — Œuvre mixte, cxéculée j)ar Veiiier, d'après un dessin de Pvigel, et retouchée par le maître. h'Assomptmi est passée de l'autel de Saint-Martin de Paillère, dans les mains de M. de Boisgelin, puis dans celles de ses héritiers : elle est à vendre. — 11 y en a un moulage au musée de Marseille.

87. Buste du Sauveur. — Puget l'avait t'ait pour la niche qui se trouve à la façade de sa maison de la rue de Rome, audessus de l'inscription : Salvator mux^di miserere noris ; mais, suivant Falirc, historien des Rues de Marsnllc, il aurait ordonné de l'enlever, b.i la maison était vendue. — Émeric David le cite, sur la foi de Bougerel.

88. Tête de Vespasien ou Vitellius. — « Tête de Vespasien par le Puget, d'après l'antique, d'une grande heauté. II., \ pied. » (Extrait des manuscrits d'Esprit Calvet , t. III, à la hibliothèque d'Avignon.) — A Avignon, musée Calvet.

Ce buste rcpioduirail plutôt le type connu de Vitellius.

89. Mortier orné de bas-reliefs. — <( Puget étant à Gênes, entra un jour dans l'atelier d'im marljricr, et feignant d'être un pauvre ouvrier, lui demanda du travail. On lui donna un mortier à faire. Il le creusa et l'entoura de charmans bas-reliefs, dont les sujets étaient puisés dans les Annales de Gênes. Les Génois ont religieusement conservé ce vase. » (Rabbe, Éloge de Puget,, Aix, 1807.)

90. Saint Jean-Baptiste. — « Un bas-relief en marbre, représentant saint Jean-Baptiste enfant. » — Émeric David.

91. Tête du Sauveur. — « Une Tète du Sauveur, aussi en marbre, ([u'on dit provenir de la collection de Boyer d'Aiguilles. — A Marseille, chez M. Geruiond. » — Émeric David.

Elle a été vendue à Paris, en mai 1800, pour le prix de 1,000 fr.

9*2. Cléopatre.

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