La Madame. — A la plunic et lavé .:ur papier blanc
Signalé par Enievic David comme la poupe de la Reine, chez M. de Pani-^se. — A Marseille, au château Borély. — Voir pages 148-149.
On lit, au verso du dessin : « 1°' lot, fait par Pierre PugctleMichel- Angc de la France, 1775, appartenant aujourd'huy à Joseph de Puget- Savignon, ancien officier d'infanterie son substitué. » — Ce qui prouve que le testament dePuget eut son plein effet quant aux substitutions, et ce qui explique pourquoi la ville de Marseille fut obligée, il y a quelque trente ou quarante ans, de faire une pension à une demoiselle Puget, dernière héritière du nom, mais du nom seul. On voit aussi comment Borély a pu former sa collection d'ouvrages de Puget en soulageant les légataires des lots qui les embarrassaient.
191. La Thérèse royale. — A la plume et lavé sur papier, H., 42 cent.; L., 54. — Le dessin m'appartient. — Calque chez M. Margry. — Gravé dans la Gazette des Beaux- Arts.
— Voir pages 147-149.
La composition présente une grande analogie avec la fontaine de la vente Desperet, n" 176; mais il suffit de comparer les deux gravures pour apercevoir les différences profondes de caractère et de style qui séparent ces deux ouvrages, et qui ne permettent guère de les attribuer au même artiste.
192. Vaissead de premier rang. — A la plume, sur papier blanc. H., 42 cent. ; L., 55. — A Paris, chez M. Jules Boilly.
Croquis libre et large d'un vaisseau en mer, sans motif précis : au verso, d'autres croquis de la même plume. Exécution semblable à celle du dessin n° 226.