CONTENUS DANS LE PREMIER VOLUME
Chapitre L Grand avantage d'être le niais de la famille. — Onde- png. cide que je serai marin, et Ton m'expédie à un courtier 'pour qu'il me place sur quelque navire de l'Etat. — • Par malheur pour moi , M. Handycock est ours, et je fais un fort maigre dîner. 1
CnAi». n. Je suis équipé du jour au lendemain. — ■Heureusement pour moi, ce jour-ci, M. Handycock est oues, et je fais un fort bon dîner. — • Je pars pour Portsmouth. — Je rencontre aux dernières places de la diliîtenre un homme qui, à bord dun vaisseau, n en occupe pas une des premières. — II est méconnaissable à force d'avoir bu, mais ce n'est pas le seid mécompte qui m'arrivc dans le cours de mon voyage. 1 \
CiiAP. in. J'apprends aux Poteaux-Bleus des choses qui me font pâlir. — Je n'ai autour de moi que des cerveaux brûlés, et bientôt mon propre cerveau s'échauffe ; il finit par s'échauffer au point que j'en perds la raison. — Je vais présenter mes respects à mon capitaine, oi je m'aperçois que j'avais eu le plaisir de le rencontrer déjà. — On ne sort pas plus tôt d'une ornière qu'on en trouve une autre devant soi. 20
Chap. IV. J'apprends à jeun, par une froide matinée, comment on soutient le feu, et je prouve ainsi mon courage. — Après déjeuner, je prouve également ma galanterie. — On n'approuve point ma façon de la prouver. — Les femmes sont pour quelque chose dans tous les malheurs. — Celle-riine fait perdre ma liberté, et celle-là me prend ma monnaie. 30
Chap. V. Je fais connaissance avec le gaillard d'arrière et le premier lieutenant, qui me déclare un rusé matois. — On m'emmène grand trot faire celle de madame Trotter. — Félicité des deux époux à fond de cale. — • M. Trotter m'attrape comme cl pour commensal. — Je suis extrêmement étonné de ce que tant de gens me connaissent pour être le fds de mon père. 38
Chap. VI. Je suis embarrassé du sens de mots très vulgaires. — Madame Trotter /îrenrf soin de mon trousseau. — .Duo conjugal finissant con strepilo. ^8
Chap. VII. Mendacia magna clairement prouvés. — Je prouve au capitaine queje le tiens pour gentilhomme , quoique je lui eusse dit le contraire, et je prouve anx aspirant* queje suis gentilhomme moi-