SON
sous forme de conférence dans un cabaret littéraire, en mars dernier, pendant la Mmi-caréme, bonne saison pour Pierrot. C’est au « Caméléon », en plein cœur du Montparnasse des peintres, qu'il prit la parole sous les traits de notre confrère Paul-Sentenac, poète et critique d'art, qui arbora pour la circonstance le légendaire costume de satin à large collerette, blanc comme farine, et maquilla son fin visage selon la tradition du vieil amant de la lune.
Dans ce cadre un peu bohème où vibrait un public enthousiaste et compréhensif, ce Pierrot savant monta sur les tréteaux avec toute sa troupe, car il s'était assuré le concours d'artistes amis pour interpréter les poèmes et chansons illustrant sa causerie.
Ces collaborateurs de Pierrot méritent bien aussi leur rayon de gloire — mettons rayon de lune pour mieux rester dans la note ! Et cette douce lumière éclaire les noms de Marie-Marcüly, Méthivier, Gonnel, Vellini, Matho-