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Les fausses manœuvres au cours des rapports et les positions mauvaises (cuisses fléchies à l'extrême) ont paru des facteurs déterminants pour Rudolf TALK. |
Selon JEMARI-KALU, l'élément principal des ruptures de. la portion inférieure du vagin serait une faiblesse des parois vaginales, auquel s'ajoute un écart trop marqué de l'orientation de la verge par
rapport à l’axe vaginal.
RALM, en Suède, étudiant 10 observations de déchirures vaginales, après avoir examiné les théories ci-dessus énoncées, conclut que le rôle capital revient aux contractions anormales de la musculature vaginale semblant en rapport avec l’hyperexcitation sexuelle de la femme. Toutefois, il fait
intervenir un facteur névrosique mal connu.
FIOLLE et IMBERT donnent l'explication personnelle suivante : FIOLLE a remarqué, en dehors des cas où il s’agit d’une involution sénile pure, certaines déchirures vaginales qui sont le fait de cli-
vage entre le col et le cul-de-sac.
Le clivage reviendrait à détruire pour FIOLLE, des accolements d’origine inflammatoire qui se sont
faits. peu à peu entre le col et les culs-de-sac, cette