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petite bractée oblongue ou linéaire, aiguë, bispide. FLEURS MALES : Cazrcr divisé jusqu’à la basé en quatre folioles inégales, deux extérieures plus courtes, l'une des intérieures plus large que l'autre, atrondies, glabres, ciliées. Quatre PÉTALES un peu plus courts que (& folioles du calice, en forme de Spatüle, un-peu échancrés au sommet, glabres sur leur face externe, munis de poils très-longs et d’un petit appendice biparti vers le milieusde leur face interne. Disque divisé en plusieurs lobes, dont une partie opposée à la foliolé la. plusslarge duscalice avorte. Huit Éramrivnes légèrement Soudées”"ensémblépar leur base; dépassant le cahce , inégales; quatre an peu plus longuesique les, autres; : filets.filiformes, hispides ; anthères® inséréeS par dé milieu,"arrondies ,-glabres, >-loculaires, s’ouvrant en dedans par une fente longitudinale. FLEURS FEMELLES : Cérrce Semblable à celui des- fleurs males. PÉraLEs, ÉTAMINES, Disque. . + : + . Srxre bifide, persistant entre Les deux fruits dont un avorte presque constamment. EFnurt formé d’une ou deux drupes soudées ensemble par leur base, obovoïdes ,.obtuses, longues destrois «lignes ; larges de deux, lisses, luisantes, couleur de vermillon : noyau obovoïde, obtus, mince. GRAINE conforme au noyau, dressée : perisperme nul : radicule petite aboutissant au hile, appliquée sur le des d’un. des cotylédons : cotylédons longs, linéaires, obtns; repliés deux-fois transversalement.
Localités Cet arbre’se trouve dans les bois aupres de Conten-
das. bours-du désert du R1o de $.. Francisco dans la province 5 [ P
des Mines, et dans la province de Saint-Paul sur les bords du 10 de Tibuïa et auprès della ville de Saint-Paul. Ïl fleurit en octobre.
Usages. Ses fruits sont d’une saveur. douce et agréable ; ils sont recherchés par les habitans dés lieux où il végete.
OBSERVATIONS BOTANIQUES. — $ FE. Caractères du genre Sehmidelia. Cames à
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quatre folioles inégales, deux extérieures souvent plus courtes, une des deux intérieures plus large que l'autre. 4 Pétares hypogyns, alternes avec les fololes du calice, munis lesplus souvent sur leur face interne d’un petit appendice barbu. Disque incomplet , situé entre les pétales et les étamines , divisé en lobes distincts presque jusqu’à la base; les lobes du.disque opposé à la foliole du calicé la plus large avortent constamment. 8 Éramines, insérées sur le receptacle, souvent inégales : filets velus : anthères attachées par le dos, divisées.en deux loges qui s’ouvrent longitudinalement du tôté.interne. Sryre 2 où plus rarement. 3-fides, portant sur toute la face interne de-sessdivisions les papilles sigmatiques, S’insérant entre les lobes-de l'ovaire. Ovaire à deux ou trois lobes arrondis; attachés par leur base autour du style, renfermant chacun un ovule dressé. ErurT formé d'une où deux drupes peu charnues, renfermant chacune une graine. TÉGUMENT propre membraneux. PÉéRisPeRME nul: RaprcULE courte, aboutissant au. lile , appliquée. sur lerdos d’un. des:cotylédons : ceux-ci sont repliés deux fois transversalement, longs, Unéatres. »
SA: Sur les fleurs de quelques genres de Sapindacées.—Rien ne parait au premier aspect plus bizarre et plus difficle à ramener &un type régulier que les fleurs des Cardiospermum. Dans ces fleurs les organes de la génération sont déjetés d’un seulcôté , très-rapprochés de l'une des folioles intérieures du calice; et l’on remarque entre eux et l’autre foliole intérieure un espace assez grand, en partiérempli par deux glandes de‘forme différente que quelques auteursontconsidérées comme des stylesavortés. L'examen attentif dela fleur de quelques genres, voisins nous servira à expliquer ces anomalies. Dans les Sapindus les fleurs sont parfaitement résulières; elles-présentent le plus souvent 5 folioles ealicinales, 5 pétales, un disque en forme de-sodet et parfaitement régulier, enfin ro étamines et'un pistil situés au centre de la fleur : on peut cependant observer déjà.dans ce-senre une légère tendance à l’irrégularité, quelques fleurs n'ayant que 8 étamines au lieude 10. Dans le Schmidelia;, Le disque est divisé en lobes-distinets presque jusqu’à la base ; une partie d’entre eux avorte constamment, de sorte que les étamines et le pistil sont plus rapprochés de lune des folioles äntérieures duscalice que de l’autre. Cette organisation ne diffèredonc de ‘celle du Cardiospermum qu’en ce qu’elle présente uneärrépularité moins prononcée et que l’onobserve encore quelques traces de la partie du disque qui avorte en entier dans ce dernier genre. L nous parait donc évident qu’on a eu tort d’assimiler les glandes des Cardiospermum à des styles ; elles ne Sont autre chose que les réstes du disque-dont
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