PL XVI
ÿs en UT en TS
Res de = D ÈS nl
EF ; Bfinchard Lih. de Langlunie
TICOREA FEBRIFUGA.
a Lot
UT Fpi'é % s - “ $ * L 4 #4 14 \ pue) RE pc ST ” pr de * Eur »
| ni d k } F à:
k ii 4 ‘àt # Ne A.
A ‘ F2] k FA À ” fre fl à Pa a #70 . t< | Ver psc } Li { F ‘Me . . D ETAT QU , 2 r] f Fa.
AA a “ Æ pi { 1 É LU à FPE 0) APS | é \ Ÿ ; # RE RE 4 ÉCREUA ER 4 LE 7 MC es +.
à HU 6 : F gi \ + Ë 4 \ à * É vus ra À dis Ÿ L \ ; d À | * !
NA: LA | £ : < | f À We } 1 D Mi ns 4 , AE DAL TA
St it
HORTIA BRASILIANA.
HORTIA BRASILIENNE.
Hortia Brasiliana. Fell. Mss. — PF. and. in ee Lus. p. 188. — Dec. Prod. 1, p. 732.
Nom vulgaire : Quina.
Description. Sous-ARBRISSEAU dont les tiges qui ont à peu près le port de notre Daphne laureola naissent plusieurs ensemble et sont hautes d’un à deux pieds, simples ou quelquefois un peu rameuses dans le bas, épaisses et parfaitement glabres : écorce roussâtre. Feurzces éparses, longues de 4 à 7 pouces, larges de 12 à 181., diminuant de largeur depuis la moitié supérieure ou même au-dessus jusqu’à la base et finissant par se rétrécir en un court pétiole, obtuses au sommet, quelquefois terminées brusquement par une pointe courte (cuspidata), parfaitement entières, glabres » Juisantes en dessus , marquées de points transparens : nervures moyennes proéminentes en dessus et en dessous. CymE terminale, composée de quatre à cinq branches primaires, épaisses, comprimées , très-ridées, dont les deux ou trois extérieures naissent du même point et celles du milieu un peu au-dessus : rameaux secondaires de la cyme semblables aux rameaux primaires , subdivisés tout-à-fait au sommet : pédicelles longs de 1 à 2 lignes, épais, accompagnés à leur base d’une ou deux bractées semi-ovales etobtuses. Carrce long d'environ une ligne et demie, cupuliforme-turbiné, 5-gone, épais, à cinqdents, marqué de points glanduleux. Gyxop#ore large, fort aplati, 5-gone, inégal à sa surface, chargé de l ovaire, des pétales et des étamines. PéraLes au oies de cinq, alternes avec les dents du calice, insérés sur le gynophore, longs de 3 à 4 1., larges d’une ligne à une ligne et demie, lancéolés - linéaires, aiguës , assez larges à la base, terminées par une petite pointe qui se recourbe en crochet, chargés un peu au-dessus deleur base d'une ligne de poils roides et Us qui
N° XVIL. -
snnete 05. 4. LAS Eat EE NE es SNA dE Pt si
TTATE" j ke . ; HAE ts sers IPN "
PE HAS Lei ee M Ent re ACANEI et) À RC in 4 Eh Dm TS VEN EN NES ES pat ne à db Née via à à: SN “
ES
CE bep
PR To
Dada ti pe me ait er di DTA DEN ET dinars ét n
occupent à peu près le quart de leur longueur, réfléchis dans leur moitié supérieure, charnus , glabres, de couleur rose, marqués de points transparens. Ro au nombre de cinq, dns avec les pétales, dressées , parfaitement glabres : filets aplatis, marqués de points glanduleux, de couleur rose, placés sur le gynophore de manière que le bord mince regarde le centre de la fleur : anthères linéaires-elliptiques, attachées par le dos , immobiles, un peu déjetées en arrière , 2-fides à leur base. Ovaire unique, 5-lobé, glabre, marqué de points transparens , quinquéloculaire, à loges 2-spermes, entouré à sa base par le gynophore, et même un peu plongé dans la substance de ce dernier. Ovuces attachés à l’axe central, sans placenta particulier ; l’un supérieur ascendant, l’autre inférieur suspendu. Sryze fort épais, conique, à cinq côtés sillonnées. SrIGMATE terminal, continu avec le style, court, obtus, purpurin. Frutr capsulaire (ex Vellozo ) long d'environ 7 1., obové, obtus, à 5 lobes (2 à 4 par avortement), glabre, ridé, 5-loculaire ( 2—4 loculaire par avortement ), à loges 1—2 penes : péricarpe épais. Semences attachées dans l'angle interne à peu près par toute leur longueur , ovoïdes, lar ges et obtuses à l'extrémité qui regarde la base du fruit, fort aiguës à Tautre bout, planes ou presque planes à la face, convexes au dos, plus irrégulières quand il y en a deux dans la même loge, longues d'environ 3 L., revêtues d’un tégumentarillaire mince, blanc, succulent. TÉcumEntT PROPRE noir et crustacé. Omsrzrc à peu près linéaire, assez large, occupant presque toute la longueur de la face de la semence. PErr- SPERME Charnu. EmBryon parallèle au plan de l’ombilic, légèrement adhérent au périsperme : cotylédons fort grands, planes, ovales, trèsobtus, un peu caniculés à leur base, regardant celle du péricarpe : radicule presque ovoïde, 4 fois plus courte que les cotylédons, aboutissant au petit bout de la semence, et par conséquent supérieure.
Localités. Cette plante croît assez communément dans les paturages naturels de la partie la plus occidentale de la province des Mines, et dans ceux du midi de la province de Goyaz. Elle fleurit depuis le mois de janvier jusqu à celui de mai.
De ee
Étymologie. Le nom vulgaire de cette plante lui a été donné, comme à tant d'autres, à cause de ses propriétés fébrifuges. Vellozo l'avait appelé Hortia à cause du général Ant. de França e Horta qui , vers l’année 1807, gouvernait la province de Saint-Paul.
Usages. Cette plante, dont l'écorce est amère et fébrifuge, ne peut cependant être considérée que comme une succédannée assez inutile, puisque le S#rychnos pseudoquina croît à peu près dans les mêmes lieux qu’elle. Quoi qu’il en soit, on doit voir dans l'Hortia Brasiliana, la confirmation des propriétés fébrifuges des Rutacées.
Observations botaniques. $ T. Caractères génériques, — Les caracteres du genre Hortia, tracés par Vellozo d’ane manière fort incomplète, peuvent l’être en termes techniques de la manière suivante : Caryx parvus, 5-dentatus, persistens. Prraza 5, gyrophoro inserta, cum dentibus calycis alternantia , lineari-lanceolata, uncinata, supra basin barbata, medio reflexa , decidua. STAMINA 9, CUIR petalis aliternantia , ibidem inserta : filamenta colorata , complanata : antheræ dorso affixæ , immobiles, introrsæ , basi 2-fidæ , 2-loculares, longitudinaliter dehiscentes. GxxoPHoRuM valdè depressum , 5-gonum , glandulosum. Ovariom gynophoro subimmersum, 5-gonum, 5-loculare ; loculis 2-spermis. Ovua angulo interno affixa ; superius ascendens , infertus suspensum. SryLuscrassus, conicus, 5-costatus. Stigma terminale, continuum, breve, obtusum, coloratum. Frucrus capsularis (ex ’ell), 5-locularis aut abortu-2-4 locularis ; loculis 1-2-spermis. SEMINA arillata , secundüm longitudinem aflixa. Inrec UME- TUM crustaceum. Umsiricus linearts. PEerisPERMUM carnosuim. EMBRYO rectus, aœilis , umbilico parallelus : radicula brevis , supera : cotyledones magnæ, planæ, obovatæ, oblusissimæ. — SurrruTEx subsimplex, glaberrimus. FoLrA sparsa, haud stipulacea , integerrima , punctato-pellucida petalaque stamina et pistillum . FLores cymosi , terminales , rosei ; pedicellis bracteolatis. Præfloratio contortovalvata. | … SIL. Tige. — Vellozo, qui se faisait apporter par ses nègres les plantes quil étudiait, avait conclu de la grosseur de la tige de l’AHortia qu'elle ne pouvait être qu'un rameau d’une plante arborescente ; mais il n’en est pas ainsi. Cette espèce est un sous-arbrisseau dont le port rappelle, comme je l'ai déjà dit, celui du Daphne laureola.
… SH. Znsertion.—M. de Candole a très-bien reconnu l'existence du gynophore dans un individu envoyé à M. de Jussieu par Vandelli; mais le mauvais état de cet individu avait laissé à l’auteur du Prodromus , des doutes sur Pin-
mt md tam UE — - … latinir -
TE ee
. Le es =. Ce Sent. Jet ps.
Re
sie cos PR Mars nee, — £ “ si un. N 1 4 = pu +. mr —- 4 hé A se F LE ” BASE ’ ÿ k ee é ce “: à Lu PRE PP. AA oo 7 hdaiys es : nn. pe PP V Las : LE A . nt en 7 , Fos Us ni = ae De me men =- un d : ve A 0 de me À AE. ms == e « Are” - Pr PP F ZE ir — PR UE ae « " EL she LL r, PE ax à 2 4 TS + x % d PAT % ä .
ire
tr hd
serlion. Le disque, qui porte les étamines, répond au sommet du pédicelle et n'est point appuyé sur le calice ; chargé de l'ovaire ainsi que des élamines et même des pétales, il doit être considéré comme une expansion du réceptacle ou un gynophore, et par conséquent l'insertion est bien décidément hypogyne.
S IV. Style : Stiomate. — Vellozo avait cru qu'il n'y avait point de style et avait pris cet organe pour une partie même de lovaire, ou bien il avait considéré le style et le süigmate comme ne faisant qu'un. Il existe un véritable style parfaitement lisse et tel que je l'ai décrit. Le stigmate qui le termine s'en distingue facilement malgré sa brièveté, parce qu'il n’est point lisse et que sa couleur est différente de celle du style.
S V. Ovules. — Le savant auteur du Prodromus, qui n’a eu sous les yeux qu'un échantillon en mauvais état, avait pensé que les loges de Povaire contenaient un seul ovule® mais chacune d’elles en renferme réellement deux, et souvent même on retrouve deux semences dans les loges de la capsule.
S VI. Fruit. — Vellozo a indiqué le fruit comme capsulaire. Quand je lai examiné, 1l n'avait pas atteint le dernier degré de la maturité ; cependant dèslors les graines étaient mûres ; déjà même elles avaient leur couleur noire, et je jugeai à la consistance et à l'épaisseur du péricarpe qu'il devait rester charnu. Il n’est pas vraisemblable, J'en conviens, que Vellozo ait pu se tromper au point de prendre une baie pour une capsule ; mais comme il ne dit rien de la déhiscence, je pense que le fruit dont il s’agit peut être ce qu’on a appelé une baie sèche, et je suis encore confirmé dans celte opinion par l'aspect qu'ont pris dans mon herbier les fruits que j'ai recueillis, et qui actuellement ressemblent à peu près pour la consistance à ceux du Simaba, conservés dans les collections.
S VIL. 4rille. — La partie que j'appelle arille avec quelque doute pourrait bien n'être qu’une portion extérieure du tégument propre, différente pour la consistance de la partie intérieure, comme cela a lieu dans plusieurs Zuphorbiacées ; plusieurs Solanées, la groseille, etc., et même dans l'Oxais, auquel on a faussement attribüé un véritable arille. Mes soupcons à cet égard. me semblent d'autant mieux fondés que la partie arillaire de la graine de l’Aortia , me paraît se dessécher très-promptement, comme cela arrive pour plusieurs
Jaux-arilles. Ailleurs J'aurai occasion de traiter ce sujet avec plus d'étendue.
S VIIL 4finités du genre Hortia. — Malgré le peu de détails que M. de Candole possédait sur ce genre, il avait soupçonné qu'il appartenait aux Rutacées ; c'est effectivement dans cette famille qu'il doit entrer, et il semble destiné à lier aux autres Rutacées le Pilocarpus, qui, de son côté, rattache cellés-ci aux Simaroubées. L'Hortia a le port du P. spicata, etcomme lui, il a des feuilles simples er entières : il présente également un gynophore déprimé et un embryon
parallèle au plan de l’ombilic; mais tandis que dans le Piocarpus , il existe réellement plusieurs ovaires et plusieurs styles distincts à la base, comme cela a constamment lieu chez les Simaroubées, qu’enfin, comme elles, il n’a point de périsperme ; PHortia n’a qu’un ovaire et un style commé plusieurs Rutacées , et ainsi qu'un grand nombre d’entre ces dernières, il offre un périsperme dans sa semence. L’/ortia a probablement des rapports par son fruit avec le Pordiera:
EXPLICATION DES FIGURES
1. Bouton très-grossi. — 2. Fleur grossie. — 3. Coupe verticale de la fleur : on y voit le gynophore chargé des étamines, l’ovaire et le style. — 4. Pétale présenté du côté de la face pour montrer ses poils. —5. Étamine vue de face. — 6. Idem, dessinée de profil, afin de faire voir la manière dont l’anthère est attachée. — 7. Coupe de l'ovaire montrant la loge à deux ovules ;, l’un ascendant, l’autre suspendu:
N° XVIL
ARR ses ini
dat
D 2 2 a ne on ee
HORTIA BRASILIANA .