VII
. 8040 (trad. Cousin).
. 1, 644d-e, . VII, 803*-804”.
DD
Vache.” , ἀν νον; LE € | 208 Ὃ.ὕ. bu LORS VITE PL LD 4° ba ἐδ Ὁ 4 Ve WI RS ΤΑ, AS EE sn γε ΡΥ PE A € x 4 ΔΝ ᾽ Fr V ͵ ,
à la beauté de la nature, on trouve cà et là des indices de cette-manière de voir. Les cercles de l’âme se sont dérangés, emportés qu'ils étaient par le flux « de l'infini » : elle est devenue la proie de l'erreur « et n'a qu’une part insensible à la divine intelligence »f.
Platon, dans ces paroles, nous révèle comme un coin de son âme. Sous la sérénité tout apollinienne de son génie, se glisse la grande ombre du pessimisme : il a compris l'incurable insignifiance de notre condition terrestre et il en a souffert. Mais ce n’est pas à dire qu'on le doive tenir pour un ascète; on ne voit nulle part qu'il se soit donné comme un déserteur de la vie ?. A son sens, elle ne dépend pas de nous : la nature la veut: c'est une nécessité. Et, par conséquent, nous n'avons qu'un parti à prendre, qui est de l’organiser de notre mieux *. Travailler au développement de la science, instituer autant que possible le règne de la justice, diminuer ainsi les sources de la souffrance en augmentant celles du bonheur : voilà l'œuvre qu'il faut poursuivre, pour difficile qu'elle soit; on y gagnera toujours d’être de moins en moins malheureux. Là se trouve d’ailleurs l’art de préparer la délivrance finale, celle qui doit nous restituer tout entier à nous-même et nous ramener au spectacle de la vraie beauté.