Prat. Phæd., 73°. | TON À
ἃ, Id., Phæd., 74° : … ξυμόαίνει τὴν ἀνάμνησιν εἶναι μὲν ἀφ ὁμοιων, qe δὲ χαὶ ἀπ᾽ ἀνομοίων ; Ξυμθαίνει. — Dans le Philèbe (342), Platon éta à entre la μνήμη οὗ l'&vauvnsts une différence qui ἃ mis les interprètes à — ture (V. STALLB., vol. 1X, sect. IE, P. 212). Voici, nous semble-t-il, [a ne qu'il développe : 11 cherche les divers sens que l'on donne En aux termes de μνήμη et ἀ᾽ ἀνάμνησις; et il trouve que, de quelque er qu né les emploie, ils signifient toujours une action purement psychologique, ἄγευ τοῦ σώματος, τῆς ψυχῆς ἐν ἑαυτῇ. | | ἢ
3. Id., Phileb., 39»-40° (L'imagination nous est présentée, dans ce passage, comme faisant sur les données de la mémoire sensible des fictions qui cessent de correspondre à la réalité). ἐς PRE
4. Id., Ibid., 38°-39°. — Entre ce passage du Philèbe et ” nn δε Sophiste (2631-264), il y ἃ une variante assez Curieuse. D après le premier de ces dialogues, imaginer, c’est travailler sur les données de la ph sensible, qui se composent à la fois d'images et d'opinions ur donner lieu à l'erreur. Imaginer, d'après le Sophisie, c'est ΜΩ͂Ν des opinions. Ces deux manières de dire se peuvent concilier. Dans le Re cas, l'imagination est considérée en son ensemble ; dans le second, relativement à l’une de ses fonctions, qui est de faire des synthèses.
fonde, en grande quantité, lisse et convenablement pétrie, les objets qui entrent par les sens... y laissent des traces distinctes, d’une profondeur suffisante et qui se conservent longtemps. » Mais si la cire est trop molle, on apprend facilement et l’on oublie de même; est-elle trop dure au contraire, alors l'empreinte des objets manque de netteté!.
Considérée dans son ensemble, cette théorie de la connaissance sensible est assez incomplète, comme chacun le peut voir. Platon n’y parle ni de la projection des images, ni de l’hallucination, ni même de la distinction de la veille et du sommeil sur laquelle Protagoras a cependant éveillé son attention ?. Il n’aborde pas non plus le problème de la reconnaissance si profondément étudié par Aristote; et ses vues sur l'imagination demeurent imprécises. Son effort n'en accuse pas moins un progrès génial sur tous ses devanciers.
L'opinion ὃ est « un discours que l'âme se tient à ellemême sur les objets qu’elle considère » : c’est un Jjugementi.
Par suite, elle contient trois éléments essentiels : un « nom »5, un « verbe »6, etun lien qui rattache ces deux termes l’un à l’autre7. Parsuite également, elle peut revêtir deux « qualités » ou formes® opposées : elle est tantôt vraie, tantôt fausse®.