II. — La Société atteint son but par la justice
III. — La justice elle-même requiert tout un ordre de moyens que l’on peut appeler les conditions sociales du bonheur. — Choix du territoire; position de la capitale; division du sol; fortifications. — Épuration de la population. — Organisation des éléments qui demeurent : les classes d’après la République et d'après les Lois; l'esclavage. — Le mariage. — L'éducation : idée que s’en fait Platon; principes qui la dominent; l’enseignement primaire et l’enseignement supérieur ; l'éducation des femmes; l'Ecole et l'Etat ; résultats de ce système d’après la République, puis d’après les Lois. — Le problème économique : importance qu’y ajoute Platon; danger de la richesse et de la pauvreté; établir autant que possible une moyenne de fortune pour tous les citoyens; le commerce et la monnaie; interdiction de la mendicité. — La Loi : sa définition ; le domaine qui lui revient; son essentielle imperfection; ses rapports avec le milieu physique et le caractère des
peuples; utilité d’un « prélude » où l’on en donne les raisons. — Le droit militaire à observer dans les guerres entre cités grecques. — La vie du citoyen et celle du couvent
IV. — Classification des formes politiques et variantes de Platon sur ce sujet. — Quelle est la meilleure des formes politiques ? — Haine de la tyrannie et de la démocratie
V. — Conditions de stabilité politique et sociale : permanence du lot familial; identité du montant de la population; suppression des insociables ; culture de l’amitié par les jeux, les fêtes et les banquets; fixité des lois; maintien rigoureux de trois croyances fondamentales, qui sont la foi en l'identité de la justice et du bonheur, la foi en la providence divine et l’attente de la vie future. — Sources auxquelles à puisé Platon pour composer son œuvre politique. — L’étendue croissante de son érudition. — Comment il annonce Aristote à cet égard
Platon et le génie grec. — Comment il en personnifie les qualités et les défauts. — Succès considérable de l’enseignement de Platon. — Ses disciples : Speusippe, Xénocrate, Eudoxe de Cnide; Héraclide de Pont; Philippe d’Oponte, Crantor, Cratès, Polémon. Comment on passe avec eux de l’Ancienne à la Nouvelle Académie. — Médiocrité de l'influence immédiate du Platonisme et causes de sa stérilité. — Place immense que Platon occupe en-
suite dans la pensée humaine, à partir des Alexandrins, plus encore à partir du christianisme