‹ Pleureuses; poésiesChapitre 44 sur 67 · LES LARMES · texte numérisé non relu

LES LARMES

Je ne peux rien, je ne peux rien.

Mais je sens que tout se dépouille, Et près de toi je m'agenouille Dans le pauvre calme qui vient.

Oh ! le vieux soleil dont se dore, Après tant de jours révolus, Le peu de bonheur qu'on n'a plus, Que notre môme oubli l'adore !

Quelque chose enchante ta voix Dans une confuse harmonie.

Ta douleur est presque bénie, Enfant, tu penses à la croix...

On pleure quand on s'apitoie, Quand on est doux et qu'on veut bien... Lorsque Ton souffre, on n'est plus rien, Mais pleurer, c'est pleurer de joie...

im PLEUREUSES

A genoux au soir d'abandon Qui nous assombrit de ses vagues, Nous tous les pauvres et le« vagues, Nous tous qui pleurons, nous donnons-

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