THÉÂTRAL
( Regardant The /r se qui laisse /es yettit.)
Et si je prend* femme joi e,
J rimais d’pai'csse , po'tst 4»* repos;
Faudra songer à la bouillir...
Du me, y peut v’nir des p’iii» mai umts.
Je mr vois devant mon métier,
Oh ! Dieu ! etc.
THÉRÈSE. Ce bon Michel !
M“' guérin. Eli ben, tiens... veux-tu que je te parle franchement , mon garçon. .
Tou bouillie au gilel ponceau ne me séduit pas, moi... Prends garde de te faire une fausse joie.
Michel. Allons, nous voilà encore , avec vos méfiances... Je vous réponds, moi, que j’aurai mon affaire.
M ror GUÉRIN , gaiement. Du reste , mon garçon... que ça te vienne connue ça ou autrement... Enfin suffit, je m’entends...
et j’espère qu’avant peu. .
MicnEL , à paît. Ali ! oui... sa loterie !... Pauvre mère!... En voilà une. de chimère peu productive!. . Enfin, c est sa mélomanie.
M me GUÉRIN. Thérèse !... prépare-toi à sortir, ma fille... j’ai à l'envoyer quelque part...
THÉRÈSE. Oui, matante.
MICHEL. C'est ça , qu’elle profile de ce que je suis encore à la maison... je vous tiendrai compagnie en son absence. ( et Thérèse.) Va , amour , va.
(Il lui embrasse la main.l
THÉRÈSE. Je vais être prête tout de suite.
(Elle entre dans une chambre à gauche , Michel la conduit jusqu’à la porte.)