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rivières et des lacs bleus qui en remplissent tous les
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gnais que le bleu des lacs ne ressortît pas suffisamment. |
Il y avait beaucoup d’eau entre le cap Columbia et le cap Hécla. La seule route à suivre était de longer
la digue extérieure. Encore ne paraissait-elle guère fameuse.
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Revenu à la tente, je fis un tour de promenade sur la langue de terre basse qui forme le cap Aldrich où je cueillis quelques fleurs. Les fleurs violettes étaient à peu près passées, mais les coquelicots étaient en pleine floraison. Il y avait encore la potentille dont les fleurs jaune-clair, piquées sur de longues lianes rouge foncé, jettent une note encore plus vive que les coquelicots. Sur cette pointe, se dressait un grand bloc de granit isolé que je photographiai.
Après une nouvelle période de sommeil, on se remit en marche. Le beau temps durait encore et les chiens se ressentaient des bons effets du repos et de l’abondante nourriture dont ils venaient de jouir.
Je suivis d’abord jusqu’au bout le banc de neige qui régnait sur le côté ouest du promontoire; ensuite, je gagnai directement le bord extérieur de la glace, le long duquel nous pûmes marcher sans rencontrer trop d'obstacles. Il nous fallut cependant franchir à gué une
grande rivière, où se déversaient les eaux de la baie Parr et du voisinage.
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